COVID-19 : Des chercheurs modélisent l’impact probable des mesures de santé publique – pas très rassurant !

Le 17 mars 2020

Coronavirus concept

Des chercheurs ont analysé l’impact probable de multiples mesures de santé publique sur le ralentissement et la suppression de la propagation du coronavirus.

En l’absence actuelle de vaccins et de traitements médicamenteux efficaces, il existe plusieurs mesures de santé publique que les pays peuvent prendre pour aider à ralentir la propagation du COVID-19. L’équipe s’est concentrée sur l’impact de cinq de ces mesures, seules et combinées :

  • Isolement à domicile des cas , c’est-à-dire que les personnes présentant des symptômes de la maladie (toux et/ou fièvre) restent à la maison pendant 7 jours après l’apparition des symptômes.
  • Quarantaine à domicile – par laquelle tous les membres du ménage de ceux qui ont des symptômes de la maladie restent à la maison pendant 14 jours après l’apparition des symptômes.
  • La distanciation sociale , une vaste politique qui vise à réduire les contacts globaux que les gens font en dehors du ménage, de l’école ou du lieu de travail.
  • Distanciation sociale des personnes de plus de 70 ans, comme pour la distanciation sociale, mais seulement pour les personnes de plus de 70 ans qui sont les plus à risque de maladie grave.
  • Fermeture des écoles et des universités.

En modélisant les données disponibles, l’équipe a constaté que, selon l’intensité des interventions, les combinaisons se traduiraient par l’un des deux scénarios suivants :

Dans le premier scénario, ils montrent que les interventions pourraient ralentir la propagation de l’infection, mais n’interrompraient pas complètement sa propagation. Ils ont constaté que cela réduirait la demande sur le système de soins de santé tout en protégeant les personnes les plus à risque de maladie grave. On prévoit que ces épidémies culmineraient sur une période de trois à quatre mois au printemps et en été.

Dans le deuxième scénario, des interventions plus intensives pourraient interrompre la transmission et réduire le nombre de cas à de faibles niveaux. Cependant, une fois que ces interventions sont assouplies, on prévoit que le nombre de cas augmentera. Cela donne lieu à des nombres de cas plus faibles, mais le risque d’une épidémie ultérieure dans les mois d’hiver à moins que les interventions ne puissent être soutenues.

Le rapport précise que pour le premier scénario (ralentissement de la propagation), la politique optimale combinerait l’isolement à domicile des cas, la quarantaine à domicile et la distanciation sociale des personnes de plus de 70 ans. Cela pourrait réduire la demande maximale de soins de santé de deux tiers et réduire de moitié le nombre de décès. Cependant, l’épidémie qui en résulterait entraînerait encore probablement environ 250 000 décès et serait donc submergée le système de santé (notamment les unités de soins intensifs).

Dans le deuxième scénario (supprimer l’épidémie), les chercheurs montrent que cela nécessitera probablement une combinaison de distanciation sociale de l’ensemble de la population, l’isolement à domicile des cas et la quarantaine des ménages des membres de leur famille (et la fermeture possible de l’école et de l’université). Les chercheurs expliquent qu’en surveillant de près les tendances de la maladie, il peut être possible que ces mesures soient assouplies temporairement au fur et à mesure que les choses progressent, mais qu’elles devront être rapidement réintroduites si/ quand le nombre de cas augmente. Ils ajoutent que la situation en Chine et en Corée du Sud dans les semaines à venir aidera à éclairer davantage cette stratégie.

Projet de loi d’urgence pour faire au Codiv-19

Le projet de loi instaure un dispositif d’état d’urgence “sanitaire”, à côté de l’état d’urgence de droit commun prévu par la loi du 3 avril 1955.

Le gouvernement est autorisé à prendre par ordonnances, dans les trois mois suivant la publication du projet de loi, des mesures provisoires afin de répondre à la situation de confinement que connaît le pays.

http://www.senat.fr/leg/pjl19-376.pdf

Impacts des produits chimiques en contact avec les aliments sur la santé humaine: une déclaration de consensus

Un groupe de 33 scientifiques internationaux publie une déclaration identifiant sept domaines spécifiques à améliorer et qui exhorte les décideurs à réduire l’exposition aux produits chimiques nocifs présents dans les emballages alimentaires et autres matériaux de contact avec les aliments de contact.

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La Commission européenne discute de la future réglementation des matériaux au contact

Il s’agit entre autres des projets de textes réglementaires pour la 15e et la 16e modification du règlement sur les plastiques 10/2011 et concernant le règlement 282/2008 concernant le recyclage des matières en plastique.

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